J’ai besoin de vous!

Bonjour, en ce mois de janvier je vous souhaite à tous et toutes une excellente année 2015, qu’elle vous remplisse de rêves et qu’elle en exauce le plus grand nombre. En attendant mon prochain commentaire sur le tome 2 de Journal d’un vampire, je relaie l’appel d’un autre arpenteur des livres. Merci de votre participation.

News of the books

HELPJ’ai besoin de vous!

Je poursuis la difficile épreuve que constitue ma thèse de doctorat…
J’ai besoin de vous!!
Je viens de terminer l’élaboration de mon questionnaire sur la thématique de la littérature et du cinéma de l’imaginaire…

Je vous demande de m’aider! Répondez à mon questionnaire, diffusez le sur vos blogs, partagez le à vos amis/contact/famille… Aidez moi à y voir plus clair, à comprendre l’engouement pour les œuvres issues de l’imaginaire…

Lien de mon questionnaire : https://docs.google.com/forms/d/1AuvBVm6e5kLzUTYj8eXNAVWNCuA6tSGhXI7ZqyF6ZBc/viewform?usp=send_form

Je publierai un article énonçant les résultats d’ici quelques temps.

Je vous remercie!

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La morte amoureuse, de Théophile Gautier

La morte amoureuse

« Vous me demandez, frère, si j’ai aimé ; oui. C’est une histoire singulière et terrible, et, quoique j’aie soixante-six ans, j’ose à peine remuer la cendre de ce souvenir. Je ne veux rien vous refuser, mais je ne ferais pas à une âme moins éprouvée un pareil récit. Ce sont des événements si étranges, que je ne puis croire qu’ils me soient arrivés. J’ai été pendant plus de trois ans le jouet d’une illusion singulière et diabolique… »

Un prêtre peut-il aimer ? Se damner ? La morte amoureuse est une nouvelle de Téophile Gautier qui relate la terrible déchéance d’un homme de Dieu. Sensuelle, diabolique, Clarimonde est une créature fascinante. On lit le tout d’une traite et on en redemande !

32 p. – 396 KB – 3,70 € TTC
Visionneuse Kindle gratuite
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Journal d’un vampire, de L. J. Smith

Journal d'un vampire, de L. J. Smith

Dès l’arrivée de Stefan Salvatore à Fell’s Church, Elena, la reine du lycée, se jure de le séduire. D’abord distant, le garçon aux allures d’ange rebelle finit par céder à sa passion dévorante… et à lui révéler son terrible secret. Quelques siècles plus tôt, la femme qu’il aimait l’a transformé en vampire, avant de le trahir avec son frère ennemi, Damon. Des événements tragiques se succèdent bientôt dans la région. Tout accuse Stefan mais Elena est convaincue de son innocence. Et si Damon, vampire cruel et assoiffé de sang, était derrière tout cela ? L’histoire est-elle amenée à se répéter ?

Pour une fois, j’ai d’abord vu la série télévisée avant de lire le livre. Et cela ne m’a pas gêné outre mesure, car les deux sont très différents, tant au point de vue des personnages que des éléments. Difficile par contre de se détacher du physique des personnages tel que la série nous y a habitué. Mais ce n’est qu’un détail. L’écriture est toute simple, il n’y a rien de littéraire dans ce roman, ce qui fait qu’on dévore les pages à belle allure. Pour ceux qui auraient peur de se retrouver devant une copie de Twilight (Stephenie Meyer), rassurez-vous, il n’en est rien. Certes, on retrouve un couple vampire/humaine mais la relation de Stefan et Elena n’est pas vraiment comparable à celle d’Edward et Bella. Elle n’est pas développée pareil, il y a, je trouve, plus d’action dans Journal d’un vampire et un peu moins de sentiments bien que ceux-ci restent centraux. J’ai été surpris de trouver dans le livre un Damon encore plus sombre que dans la série. Ian Somerhalder, avec son ironie mordante et ses beaux sourires, donne un côté plus léger à son personnage. Les vampires sont ici plus classiques que dans Twilight. Ils ne brillent pas au soleil comme des boules de discothèque mais y brûlent bel et bien. Ils ne peuvent franchir le seuil d’une habitation sans y avoir été invités. Enfin, leurs pouvoirs sont proches de ceux du comte Dracula. En résumé donc, on est en présence d’un roman sans prétentions, qui ne reflète absolument pas la série mais qui en est un bon complément.

Diplômée de l’Université de Californie en Psychologie Expérimentale, L.J. Smith a d’abord enseigné dans des écoles élémentaires, puis dans des établissements scolaires en tant qu’éducatrice spécialisée, avant de se consacrer pleinement à l’écriture. Ses livres s’adressent aux jeunes adultes et mêlent avec adresse de nombreux genres littéraires : horreur, science fiction/fantasy et romance. L.J. Smith vit en Californie.

456 p. – 830 KB – 7,99 € TTC
Edition Hachette Black Moon
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Carmilla, de Sheridan Le Fanu

Carmilla, de Sheridan Le Fanu

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXème siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive. Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux jeunes créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain.

Un roman à l’ambiance délicieusement gothique, tant dans les lieux décrits que dans les personnages torturés. On s’identifie vite à Laura et on frissonne face à l’amour dérangeant que Carmilla témoigne pour elle. Un roman qui explore les relations homosexuelles aussi, tout en restant platonique. Ca se lit bien, ça se lit vite, j’ai dévoré.

Maître du récit de fantômes et de vampires, dans la tradition romantique du roman noir, l’Irlandais Sheridan Le Fanu (1814-1873) est l’un des pionniers du roman de mystère anglais. Carmilla (1872), texte fondateur du récit de vampires, annonce le Dracula (1897) de Bram Stoker.

114 p. – 218 KB – 1,49 € TTC
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Twilight, de Stephenie Meyer

Twilight - Fascination, de Stephenie Meyer

Isabella Swan, 17 ans, déménage à Forks, petite ville pluvieuse dans l’état de Washington, pour vivre avec son père. Elle s’attend à ce que sa nouvelle vie soit aussi ennuyeuse que la ville elle-même. Or, au lycée, elle est terriblement intriguée par le comportement d’une étrange fratrie, deux filles et trois garçons. Bella tombe follement amoureuse de l’un d’eux, Edward Cullen. Ce garçon beau comme un dieu et qui lui sauve la vie plusieurs fois a selon les Indiens le sang froid… Une relation sensuelle et dangereuse commence alors entre les deux jeunes gens : quand Isabella admet que Edward est un vampire, il est déjà trop tard.

J’avais entendu parler de ces livres à la sortie du premier film, dans un reportage au journal télévisé. Les adolescentes interviewées ne tarissaient pas d’éloges sur le roman et leur auteur, Stephenie Meyer, mais j’en avais retenu l’impression d’un Roméo et Juliette au pays des suceurs de sang et, n’étant pas d’un naturel très fleur bleue, cela ne m’avait pas attiré plus que ça. Et puis un jour ma sœur s’est acheté le premier tome alors je me suis laissé tenter. Au final, j’ai passé un moment plutôt agréable. L’écriture de Stephenie Meyer est fluide, simple, proche du public adolescent qui constitue son cœur de cible. Comme je le craignais, la relation amoureuse entre Bella et Edward est mielleuse mais j’ai quand même réussi à m’y intéresser. L’intrigue est linéaire et l’auteur nous amène facilement là où elle le souhaite. Mais bon dieu, quelle quiche nous tient lieu d’héroïne ? Que Bella est fade, vaine, vide, aussi creuse qu’un baobab ! Dans le deuxième tome, elle bat des records de stupidité, et cela m’a franchement agacé. Et puis, qu’elle gobe que son amoureux est un vampire sans une once d’étonnement n’est pas très réaliste. Enfin, je n’ai pas réussi à finir le quatrième tome malgré mes deux tentatives. Celui-ci est plutôt tourné action, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais je crois tout simplement que j’ai fait le tour des personnages. Un bon roman pour adolescents et fans de bluette épicée de surnaturelle donc, mais qui ne restera pas gravé dans mes annales.

Stephenie Meyer, née Morgan le 24 décembre 1973 à Hartford dans le Connecticut, est une romancière américaine. Elle est l’auteur de la Saga du désir interdit (bien plus souvent nommée par son titre original :Twilight). Cette saga, dont le genre littéraire s’apparente à l’heroic fantasy, retrace l’épopée d’une humaine, Bella Swan, et d’un vampire, Edward Cullen, qui s’aiment envers et contre tout. Elle a été vendue à plus de cent millions d’exemplaires dans plus d’une cinquantaine de pays. Meyer a été classée 49e sur la liste des cent personnes les plus influentes du Time Magazine en 2008. Une adaptation cinématographique de Fascination est sortie aux États-Unis le 20 novembre 2008, et le 7 janvier 2009 en France. Meyer est aussi l’auteur du roman de science-fiction pour adultes Les Âmes vagabondes.

T1 : 512 p. – T2 : 576 p. – T3 : 615 p. – T4 : 696 p.
8,99 à 9,99 € TTC par tome
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(Format Kindle) Tome 1Tome 2Tome 3Tome 4

Cellulaire, de Stephen King

Cellulaire, de Stephen King

Si votre portable sonne, surtout ne répondez plus. L’enfer est au bout de la ligne.1er Octobre. Dieu trône au paradis, le marché des changes est stable, les avions à peu près à l’heure et Clayton Riddell, un auteur de bandes dessinées, sur un petit nuage. Il vient de décrocher un contrat et l’avenir lui sourit. Mais en quelque seconde, tout bascule dans l’horreur. La cause ? Un phénomène de destruction que déclenche le téléphone portable. Tous les portables… Et qui va plonger le monde dans le chaos, le carnage et les ténèbres.

J’ai aimé l’atmosphère pesante du livre, sans pour autant céder à la facilité du sanguinolent. Comme dans tout roman post-apocalyptique qui se respecte, les zombies sont bien présents, et leur usage de la radio a quelque chose de profondément dérangeant. Stephen King signe là un nouveau succès. Cela fait plusieurs romans de lui que je lis et jusque là j’ai toujours accroché, parfois jusqu’à le lire à des heures indues. Je crois que je suis fan. Rien à redire, King fournit un travail impeccable.

Stephen King est l’auteur de plus de cinquante livres, tous best-sellers à travers le monde. Parmi ses plus récentes oeuvres sont les romans La Tour SombreCellDu Hearts Buick 8Everything’s Eventualen Atlantide,La Petite Fille qui aimait Tom Gordon, et Sac d’os. Son livre documentaire acclamé, sur l’écriture, a également été un best-seller. Il est le récipiendaire de la Médaille nationale de 2003 Réservez Fondation pour contribution exceptionnelle aux lettres américaines. Il vit à Bangor, Maine, avec son épouse, la romancière Tabitha King.

403 p. – 724 KB – 9,49 € TTC
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Cujo, de Stephen King

Cujo, de Stephen King

« La chaleur tuera cet été ! Ça va être terrible », avait prédit Evvie Chalmers, la doyenne de Castle Rock. Elle ne se trompait pas : l’été 1980 fut effectivement le plus chaud que Castle Rock eût jamais connu. Ce fut aussi un été sanglant. En fait, tout commença le matin du 16 juin, lorsque Cujo, un saint-Bernard aussi impressionnant que débonnaire, se fit mordre par une chauve-souris. Mais au fond, cela avait peut-être commencé dès le mois de mai, lorsque Tad Trenton avait cru voir un monstre, dans le placard de sa chambre… Bien sûr, ses parents l’avaient rassuré, il avait fait un cauchemar, les monstres n’existent pas, voyons ! Ils se trompaient : même dans les petites villes paisibles, les monstres guettent, tapis dans l’ombre…

Cujo, de Stephen King multiplie les instants de suspense. On lit en retenant son souffle, on appréhende de tourner la page, de lire ce qui suit. Contrairement aux autres romans de l’auteur, l’aspect fantastique de l’intrigue est ici très réduite. Un énorme saint-Bernard infecté par la rage en plein été caniculaire, il y a de quoi frissonner. Je me souviens même que j’avais réalisé ma propre formule aux monstres lors d’une période d’insomnie, comme Tad Trenton. Bien entendu cela n’avait pas marché, surtout que je lisais King tard dans la nuit. Un roman à suspense pour vos nuits d’été.

Stephen King : on ne présente plus ce maître incontesté du suspense et de l’horreur : Carrie, Shining, Misery, ÇA… autant de romans – et souvent de films mondialement célèbres. Avec La ligne verte, son roman-feuilleton en six épisodes, il a récemment battu tous les records de vente, aussi bien en France qu’à l’étranger.

Extrait :

« Lors de ces secondes décisives, Bannerman ne perçut même pas le grognement sourd de Cujo. Il s’était approché de la Pinto suffisamment près pour distinguer une masse de cheveux tout contre la vitre du conducteur. Il pensa tout d’abord que la femme avait dû être assassinée d’un coup de feu, mais par où serait entrée la balle? La vitre semblait avoir reçu un choc massif, pas un coup de feu.
Puis il la vit remuer. Pas beaucoup – quelques centimètres – mais elle avait bougé. La femme vivait. Le shérif avança d’un pas… et ce fût à ce moment que lui parvint le rugissement de Cujo, suivi par une volée d’aboiements furieux. Il pensa d’abord (Rusty ?) à son setter irlandais, mais Rusty s’était fait écraser quatre ans auparavant, peu après l’affaire Franck Dodd. Et jamais il n’avait produit un son pareil. Pendant un instant, un instant crucial, Bannerman resta pétrifié par l’horreur. Il fit volte-face, tira son arme et eut la brève vision d’un chien – d’un chien incroyablement gros – qui sautait sur lui. »